Merci Marie – 8 décembre

« Réjouis-toi, comblée de grâce » dit l’Ange à Marie le jour de l’Annonciation. De cette grâce dont elle est comblée, l’Eglise catholique a compris, au fil des siècles, que Marie avait été conçue par ses parents en étant préservée du péché des Hommes. C’est ce que l’on appelle l’Immaculée Conception.

Ce dogme a été défini le 8 décembre 1854 par le pape Pie IX. Que Marie ait été préservée du péché ne veut pas dire qu’elle est loin de nous : elle reste une créature de Dieu, elle reste de notre côté, elle est avec nous. Mais elle nous indique qu’à sa suite, nous sommes appelés à la sainteté.

Cette proximité de Marie avec nous est bien réelle. Ce n’est pas pour rien que Jésus nous l’a donnée pour Mère au pied de la Croix. Il savait qu’il est celle qui, la première en chemin, peut nous guider à Lui. Marie est la femme, le disciple par excellence qui accomplit la volonté de Dieu tout en restant pleinement humaine.

Marie, l’Immaculée Conception, la femme comblée de grâces, est aujourd’hui bien présente et agissante dans nos vies et il nous faut écrire ou dire qui est Marie pour nous. Quoi de mieux pour cette année centenaire de la proclamation de Notre Dame comme patronne de la France, que de le faire en lui disant Merci ?

Aimer Jésus, c’est une chose facile quand on grandit en pays chrétien, et puis sa divinité nous incite simplement à nous tourner vers lui. Prier Marie, c’est un peu plus difficile, car après des années de foi christocentrique, il m’est apparu que je n’étais jamais seule sur le chemin avec elle, elle ne sait jamais imposée mais plus je m’approchais de Jésus, plus son exemple m’orientait pour mieux l’accueillir. Pour une bavarde, volubile comme moi, le silence de Marie serait tout à fait impossible, sa patience est vraiment une vertu pour l’urgence qui m’habite et son humilité est une inspiration. Mais sa vie et ses Oui à Dieu me montrent le lieu propice pour accueillir Christ et le proposer au Monde, un cœur uni au sien dans le silence de sa présence. J’aurais pu en dire bien plus mais en ce jour du 8 décembre, malgré le froid, la déception et le deuil qui m’entoure, quand je me tourne vers Marie, je ne peux que lui dire Merci de me montrer le chemin, merci de ta confiance qui soutient la mienne. Merci Maman Marie !

Valeska

Moi quand je prie avec Marie, je vois plus qu’une icône ou une statue ou un personnage biblique, je vois une mère, une épouse et elle m’offre ce qui est a de beau en elle. Alors merci Marie pour ton coeur, merci d’être une femme et une maman pour me comprendre !

Delphine

Marie m’apprend l’abandon à Dieu sans crainte. Elle est un exemple pour moi! Je dis merci à Marie pour son sacrifice pour nous offrir Jésus.

Matthieu

Merci Marie pour ton cœur de maman, tu es toujours à nos côtés et intercède pour nous.

Cecile

Je ne peux pas imaginer ma foi sans Jésus bien sûr puisqu’il en est le centre mais au fond de son coeur, se trouve le coeur de sa Mère qu’il nous donne sur La Croix. Mes parents m’ont appris à aimer Marie mais les événements de ma vie d’adolescente à jeune étudiante ont renforcé ma dévotion mariale. Marie m’accompagne dans mon choix de suivre Jésus, d’être son témoin. Elle m’apprend à lui confier ma vie. Merci Marie car en me donnant la grâce de lier ton coeur au mien, tu portes mes angoisses, mes peines, mes projets et mes joies et les porte à ton fils. Merci Marie pour ta douceur et ta tendresse !

Lucy

Merci Maman Marie d’avoir dit OUI
Merci de m’aider à tout moment à faire la volonté du Seigneur
Merci de m’aider dans mon ministère.

Père Gerard Foucan

Et si toi aussi, tu veux publier ton témoignage, n’hésite pas à écrire en commentaire ci-dessous !

Dieu est bon en tout temps !

De Béatitudes en béatitudes

En 2020, sur notre ancienne plate-forme, nous vous avions déjà présenté notre parcours de Toussaint, cette idée que cette fête un peu éloignée du cœur de l’année liturgique avait elle aussi besoin d’une préparation particulière.
Le 1er novembre, l’église célèbre ce qu’elle est profondément, une assemblée d’homme et de femme qui sont en quête de Dieu depuis toute éternité et jusqu’à la fin des Temps.
L’évangile qui nous est proposé ce jour là ne varie pas: il s’agit du sermon sur la montagne ou évangile des béatitudes. Pour vivre la communion des saints, nous vivrons chaque béatitude sous le regard d’un saint du passé qui par son témoignage de vie, met en acte ces chemin de vie proposé

Ce premier chemin nous dit deux choses: le bonheur proposé est affaire d’Aujourd’hui et que dans cette voie de bonheur, le plus important sera la disposition intérieur .

Le Royaume des cieux est une réalité pour celui qui vit la pauvreté non comme un fardeau ou encore comme un tremplin vers le ciel mais comme une occasion de grandir avec Dieu. La pauvreté de Cœur pourrait être comparée à l’humilité adorante, cette aptitude à se tourner vers Dieu dans une profonde admiration de sa bonté envers le genre humain, de l’œuvre créatrice de ses mains et/ou encore de sa présence toujours vivante dans nos vies.
Pour cette béatitude me vient en tête les enseignements d’une femme docteur de l’Eglise, Sainte Thérèse d’avila et des racines des communautés du Carmel, qui ne niant aucune richesse, aucun statut social invite à vivre en pauvreté d’esprit c’est-à-dire, à une vraie disposition pour garder son cœur libre pour Dieu. Nous abaisser, pour nous laisser remplir par lui, nous humilier parce que toujours lui nous relève et nous élève.
L’évangile de ce Dimanche nous a montré la pauvreté du cœur du publicain, l’exemple de Marie aussi est le signe de ce que ce chemin de pauvreté fait en l’homme.

Père très bon,
Toi qui nous donne de vivre le bonheur avec toi aujourd’hui et pour l’éternité,
Fais nous la grâce dun cœur pauvre qui ne. Désire être qu’en toi
A l’exemple de Thérèse d’avila, donne nous de vivre l’adoration à ton Amour
Toi qui nous aimes de tout temps
Amen

C’est un difficile chemin auquel sont invités les hommes, surtout pour qui ne croit pas et n’espère pas en Christ. Eh oui, cette béatitude est directement lié au kerygme de notre foi et à notre mission d’évangélisateur. Ceux qui pleurent, c’est une réalité pour toute la création en souffrance, du dérèglement climatique, à l’extinction d’espèces animales et végétales, des épidémies et des guerres, regardez l’œuvre de Dieu c’est voir dès qu’on ouvre la télé la trace de la Mort. Pourtant, à qui croit que Jésus Christ est venu dans le monde, qu’il est mort et ressuscité d’entre les morts et qu’il est vivant pour toujours, la douleur et le malheur sont transcendés par l’espérance que tout ce qu’il a promis, il le fera. Un des « pièges » de cette béatitude c’est de lier l’espérance à un absurde optimisme. Comme hier, il n’est pas question d’accueillir le malheur comme une porte au ciel mais de le transcender avec réalisme et douleur car Jésus nous consolera.

Et nous avons un bel exemple de cette espérance qui ouvre un chemin de bonheur même aujourd’hui en la personne de Sainte Rita de Cascia. Elle est depuis 1900, la sainte patronne des cause désespérée et des personnes mal mariés … entre autres chose. Sa vie est une allégorie d’espérer dans les ténèbres. Elle a gardé de son enfance à sa mort, l’idée qu’en Jésus tout se vit et se supporte, comme une continuité de Saint Paul, en acceptant la douleur comme ce qu’il reste à vivre des souffrances du Christ en Croix.

Elle est un belle exemple pour nous aujourd’hui car son espérance n’a pas juste été récompensée au ciel mais même dans ses ténèbres, elle a trouvé des raisons de joies, elle a travaillé à la paix, elle a vécu la charité. Son espérance lui a ouvert une quiétude et une force dans cette vie.

Dans l’évangile aussi, nous pouvons trouver ces passages qui nous redisent encore que l’espérance ne déçoit jamais : tout de suite me vient le miracle de Marie et son Espérance en Jésus, elle lui remet tout car il peut tout.

Père du Ciel
Toi qui œuvres en ce jour,
Fais nous la grâce d’une espérance renouvelée,
Que tes promesses et tes œuvres s’inscrivent en nos cœurs
Et qu’à la suite de Sainte Rita,
Nous vivions cette vie en Témoins audacieux et ancré
De l’espérance qui ne déçoit pas

Coucou vous, c’est pour vous ce message aujourd’hui ! Vous avez traversé une journée où le monde n’a cessé de vous bousculer, vous avez eu envie de hurler maintes fois et pourtant en un regard échangé avec un frère en humanité vous avez retrouvé la paix ! Eh bien félicitations c’est le début de ce chemin du bonheur !

Le doux , comme à chaque fois dans l’évangile c’est plus qu’une petite voix ou une attention douce, c’est le choix de dépenser nos réactions humaines pour choisir inlassablement l’évangile comme guide et notre maître pour modèle car lui est doux et humble de cœur. Le doux semble faible, une carpette mais il tire sa force dans sa foi, que Dieu aimant l’Homme lui aussi doit avoir du faible pour eux. C’est un effort du quotidien, mais à qui suit le Christ sur cette voie de douceur et de bonheur est donné un lieu où nulle blessure ne peut cicatriser, où nulle injustice ne peut être corrigée ; un lieu où collé au cœur de notre Sauveur nous pouvons trouver le repos. N’est ce pas en nous, en notre âme connectée à Dieu que se trouve la Terre promise. Être doux ce n’est pas ne pas s’énerver, ne pas être Frustré c’est le dépasser par amour de Dieu et de ses frères.

Comme chaque jour, l’esprit donne bien l’inspiration de la vie d’un saint vers qui nous tourner. Aujourd’hui, il s’agira de Saint François de Sales. Ce prêtre devenu évêque, était aussi un montagnard savoyard au caractère explosif. Lui qui était emprisonné dans les affres de la colère, le voici converti qui reconnaît que cette boursouflure du cœur qui l’empêche de son plein potentiel peut s’apaiser avec Douceur et patience. Et de cette disposition humaine, il a trouvé son chemin de sainteté et de bonheur en ne cessant de demander le secours de la grâce de Dieu pour y parvenir et de la Miséricorde pour recommencer quand c’est plus difficile. Dans son ouvrage l’introduction à la vie dévote, Saint François nous rappelle que la douceur est aussi à vivre avec soi-même, et avec tout ce qui éloigne de nous la paix.

Dans l’Evangile, nous pouvons penser à cette femme pécheresse qui bien que jugée publiquement par tous ne se défend pas et ne condamne pas ses accusateurs, la douceur dans le silence ou encore à Marie, qui reprenant son fils resté à Jérusalem, trouve dans la douceur du silence, un chemin pour vivre le projet de Dieu.

Père Éternel,
Tu veux nous donner le bonheur sans cesse,
Donne nous la grâce de nous exercer à la douceur
Dans toutes nos rencontres humaines et nos contrariétés.
Que ton esprit illumine nos cœurs
Que la colère et le ressentiment n’y prennent place
Dans ta puissance infinie,
nous te rendons grâce pour Saint François de Sales
Qui inspire en nous la joie de proclamer avec zèle et douceur
Le salut pour notre Terre.
Amen

Il y a deux ans, nous avions déjà buté sur cette béatitude. Ceux qui ont faim et soif de justice sont de suite identifiés, ils pourraient être notre humanité toute entière ! Dans une société aussi clivante, chacun peut trouver l’injustice qui marque sa vie. De plus, Jésus nous dit que nous serons rassasiés, c’est-à-dire empli pleinement, mais comment être rassasié alors que nous sur-consommons jusqu’à nos émotions les plus basiques ? Et pourtant ici comme toujours avec la Parole, il s’agit de voir plus loin que nos considérations. Nous avons souvent cette idée que notre Justice inspiré de la loi du Talion est une juste mesure. C’est sûrement la réparation d’une injustice. Mais ce n’est pas la Justice.
Et là est tout l’enseigne de Christ, la Justice véritable vient de Dieu, elle est Dieu. Lui est le seul Juste, il est donc celui dont on peut et doit avoir faim et soif pour construire un monde plus Juste. Si en cherchant c’est Dieu que nous recherchons, alors remplis de lui , nous trouvons la paix et la force pour continuer inlassablement à bâtir cette Justice qui a du faible pour l’Homme.

Et c’est tout l’exemple de notre compagnon du Jour Saint Maximilien Kolbe. Si un homme dans l’histoire a vraiment pris au pied de la lettre cette béatitude c’est lui, il a choisi de se sacrifier pour épargner un père de Famille de l’horrible sentence de mourir de faim et de soif. Parce que ce choix des 10 condamnés, n’était qu’horreur et arbitraire, Saint Maximillien-Marie a choisi la Justice auprès de Dieu, la Justice avec Dieu. Son martyr est édifiant mais la justice dont il s’est posé l’instrument est l’exemple même que cette œuvre de Dieu est salvatrice pour tous. Ses 9 autres compagnons de châtiments, plongés dans cette Justice Miséricordieuse de Dieu, ont vécu cette agonie dans la prière et l’assurance qu’un Dieu si Juste et si Miséricordieux est l’alpha et l’Omega de leur vie. Saint Maximillien-Marie lui a tenu jusqu’au bout rempli de Dieu, en rendant témoignage mais surtout en laissant Dieu agir à travers lui. La justice donc pourrait très bien être aussi cette lumière qui jaillit des ténèbres, ou encore cette propension en toute chose à se laisser avoir du faible pour cet autre qui est à côté de moi.

Dans l’évangile aussi, nombre de passage nous parle de la justice ne serait-ce que la suite du chapitre 5, où Jésus pousse les commandements de la table de la loi encore plus loin : « c’était une base mais à toi qui cherche le vrai bonheur, trouve Dieu ainsi remplis de lui tu lui sera semblable »

Notre Père,
Toi qui bénis tous les jours de nos vies,
Que notre recherche de toi, nous fasse entrer dans la Paix de Ta Justice
Que nos cœurs s’ouvre à nos frères
Et qu’à la suite de Saint Maximillien Marie,
Nous ayons chaque jour plus à cœur de te donner le contrôle de notre vie
Que ta volonté, ta Justice advienne dans nos vies et dans le Monde
Amen

Le Seigneur nous livre ici un secret d’une évidence folle mais d’une valeur inestimable. Bonheur à toi qui, inspiré du Père, possèdes un cœur sensible à la misère de la Création dans son entièreté. Eh oui, les miséricordieux ne sont pas des êtres parfaits ou ceux qui au-delà de leurs faiblesses pardonnent facilement. Ils sont dans cette vie la juste compassion et le profond amour de Dieu au travers de leurs frères.

Le miséricordieux est comme le reflet de l’essence de Dieu. Dieu est Miséricorde car il est Amour et que la relation d’Amour ne tire sa perfection que dans l’ouverture totale à l’autre, mais aussi et surtout de ce en quoi il transcende le pardon. Demander pardon et accepter un pardon est une très belle chose qui fait germer la paix . Mais demander pardon et obtenir de l’Amour c’est ça la Miséricorde. Ce n’est rien de très évident mais réussissant à imiter son Père jusque là, celui qui fait œuvre de miséricorde réussit encore mieux à accueillir dans cette vie l’étendue de la miséricorde de Dieu pour lui.

Notre Curé à Boulogne-Billancourt n’a de cesse en parlant du Sacrement du Pardon, de dire que c’est le sacrement de l’Amour, que la seule invitation c’est celle de consentir à ce dernier. Il a raison, ce sacrement est une des portes qui ouvre ce chemin de bonheur, si donc nous nous approchons du confessionnal avec cette ambition d’être miséricordieux nous serons bien plus semblables à notre Créateur.

Avec une telle béatitude, le saint du jour était tout déterminé en Sainte Faustine car bien sûr elle est celle qui nous parle le mieux de l’Amour Miséricordieux, mais de la même façon qu’à nous aujourd’hui, elle en apprend toujours par ses écrits sur la miséricorde divine, de même son influence a fait grandir en sainteté et en bonheur celui qui l’a canonisée le Saint Pape Jean Paul II. Tous, nous nous rappelons l’histoire du jeune qui a attenté à la vie du saint Père en 1981, touché de 3 balles sans qu’aucune ne touche un organe vital. Saint Jean Paul II subira quand même une opération et vivra de séquelles. C’était un pape, élu et choisi par Dieu pour succéder à Saint Pierre, pour soutenir et porter son Église avec une grande connaissance de l’amour et du pardon. Pourtant il lui a fallu 2 ans pour visiter et accorder son Pardon à son agresseur et profondément des années avant d’y mettre de la miséricorde. Il lui a parlé comme à un frère, il a donné son pardon et sa confiance mais il raconta que l’absence de repentir et de regret, l’avait ébranlé sur l’instant. Mais il a trouvé dans cette histoire l’œuvre de miséricorde qui révéla rien de plus qu’un frère dans cette histoire.

Dans les évangiles, la parabole du Fils prodigue ou celle de la pièce d’argent ou encore la brebis perdue sont les références quand nous parlons de la miséricorde divine, mais ce regard de miséricorde est le plus beau à La Croix quand le Christ dit au Père : Pardonne-leur, ils ne savent ps ce qu’ils font ! Son attitude fait raisonner cette phrase comme Aime-les, … et cette volonté d’Amour Absolu est la voie de Miséricorde.

Père Miséricordieux,
Tu ne te lasses d’aucune de tes créatures
Donne nous d’aimer d’un si grand amour
Que nous ayons sans cesse du faible vers nos frères
Et qu’à la Suite de saint Jean Paul Il
Nous ne nous découragions pas à pardonner
Pour goûter le bonheur de ton Amour miséricordieux
Amen

Quelle récompense qui nous est offerte si nous vivons cette béatitude pleinement : voir Dieu ! Quelle immense grâce ! Pourtant, au risque de paraître rabat-joie, Saint Jean nous prévient :« Dieu, personne ne l’a jamais vu » (Jean 1, 18) et Saint Paul de rajouter : « nous voyons actuellement de manière confuse, comme dans un miroir mais un jour, nous verrons en face à face » (1 Corinthiens 13, 13). Alors cette béatitude, mythe ou réalité ?

En fait, Dieu ne saurait nous offrir le cadeau de sa présence si notre cœur n’est pas prêt. Nous pensons peut-être que pour avoir cette chance inouïe de voir Dieu, il nous faut nous élever jusqu’à lui. Or, c’est le contraire : Dieu, pour que nous puissions le voir, s’est abaissé jusqu’à nous. C’est en Jésus son Fils unique qu’il s’est fait connaître à nos yeux. C’est par son Esprit Saint qu’il s’est rendu visible. C’est par la croix qu’il nous a touché de son amour et sa miséricorde. C’est par la voix des prophètes et de Jésus le maître par-dessus tout qu’il nous a parlé. C’est par l’Eglise en tant que communauté que Dieu se donne encore à voir et nous peinons parfois à le reconnaître dans nos liturgies, dans nos relations humaines. Nos cœurs sont comme aveuglés, parce que nous ne l’imaginons pas comme ça. Ce sont pourtant tant de cadeaux qui nous sont offerts pour voir Dieu.

Le cœur pur, c’est celui/celle qui sait que pour voir Dieu, il n’a pas besoin de choses extraordinaires et parfaites, mais juste d’un ascenseur : les bras de Jésus. Se laisser faire, porter par lui. Lui remettre nos vies, nos projets, notre être tout entier. Lui seul est capable de nous laver de tout orgueil, de retirer le péché qui sommeille en nous pour nous faire voir l’amour du Père.

Sainte Thérèse de Lisieux nous l’enseigne au travers de sa petite voie d’enfance spirituelle, une manière pour elle de vivre la communion avec Dieu. Jésus est le chemin parfait que nous pouvons suivre, le lieu en qui nous pouvons reposer notre cœur, si nous voulons voir Dieu.

Dieu notre Père, Tu t’es donné, tu te donnes pour que nous puissions te connaître et te contempler, ici et maintenant, sur terre et au ciel. Fais-nous la grâce d’un cœur pur pour que nous puissions regarder au-delà des apparences, plus loin que nos fautes et découvrir ton Amour. Qu’à l’exemple de sainte Thérèse de Lisieux, nous nous laissions porter par Jésus ton fils, notre sauveur qui nous conduira jusqu’à toi, dans ton royaume éternel. Amen

Cette béatitude porte notre souhait le plus cher pour notre monde secoué de tant de violences et de drames ; mais elle dit aussi notre identité profonde. Oui, le Christ nous le dit : les fils et filles de Dieu sont des artisans de paix. La nature même de l’Eglise est d’être signe de paix. Si nous l’oublions, si l’unité vient à manquer entre nous, redisons-le aujourd’hui comme un bel encouragement. Mais quelle est cette paix dont Jésus nous parle et qu’il veut nous donner ? La Bible nous dit qu’elle n’est pas celle que le monde conçoit (Jean 14, 17) : elle n’attend pas des conditions précises pour se donner, pour être signé. La paix de l’Evangile c’est celle qui vient de Dieu. C’est la paix du cœur qui n’est ni bouleversé, ni divisé et qui, si nous la mettons en œuvre, fait de nous les disciples de Jésus, les bien-aimés du Père.

Pour illustrer cette béatitude, notre témoin n’est autre que saint François d’Assise, lui qui a tant éprouvé ce besoin de paix dans le monde et qui, au cœur même d’une guerre qu’il sert, fait la rencontre décisive avec le Maître de la paix par excellence. Soldat de guerre durant sa jeunesse, François devient à 24 ans l’instrument de la paix divine en se tournant vers les pauvres et les lépreux. Devant le crucifix, il entend l’appel à restaurer la chapelle saint Damien et il se met au travail en n’hésitant pas à dépenser tout l’argent de son père qui l’assigne devant l’évêque. Il se dépouille alors de tous ses vêtements en déclarant qu’il n’a d’autre père que celui qui est aux cieux. François sera un témoin infatigable de paix en parcourant la campagne, pieds nus et une corde pour ceinture et en annonçant la paix du Seigneur à tous. Avec des compagnons, il fonde un troisième ordre (les frères séculiers) et les envoie dans le monde pour faire cesser la guerre entre chrétiens et musulmans. Mais alors qu’il cherche à restaurer la paix à l’extérieur, François est éprouvé par les discordes à l’intérieur même de sa fraternité. En 1226, au milieu de très grandes souffrances, il compose son Cantique des créatures. Oui, Saint François est appelé fils de Dieu car il a fait don de lui-même pour restaurer la paix du ciel sur terre, même là où tout semblait impossible.

L’artisan de paix est celui qui cherche d’abord, communie avec la paix du ciel et qui ensuite la donne au monde. Il ne travaille pas tant à l’extérieur qu’à l’intérieur aussi car l’ivraie de la discorde n’a pas de limites.

Père créateur,
Tout ce qui existe sur terre, tu l’as désiré et tu l’aimes plus que tout.
Nous te rendons grâce pour la vie de saint François d’Assise,
et avec lui, nous te prions : fais de nous des instruments de ta paix pour nos familles, notre monde, notre Eglise.
Aide-nous à restaurer les cœurs brisés par le ciment de ta paix.
Amen

Cette 8ème béatitude est déroutante : qui accepterait d’être persécuté pour connaître le bonheur ? Pas grand monde. Et pourtant, Jésus est clair : si nous connaissons la persécution, alors nous avons dès aujourd’hui le royaume des Cieux à notre portée. Oui, notez bien : cette béatitude est, avec celle des pauvres de cœur, au présent. Comme pour nous dire : si aujourd’hui, tu connais le malheur, si aujourd’hui, tu te sens seul, dérouté par les gens, les évènements et que tu ne vois pas le bout, garde confiance : tu vis déjà le bonheur du ciel sur la terre !  

Regardons ensemble la vie de nos saints du jour :Sainte Jacintha et saint Francisco Marto, et leur cousine, la servante de Dieu Lucia Dos Santos. Leur enfance est déjà marquée par le contexte difficile de la révolution de leur pays, lorsque la très sainte Vierge Marie leur apparaît pour la première fois un 13 mai 1917 et les invite à revenir chaque 13 du mois afin de prier pour la paix dans le monde. Les petits bergers ont foi en cette belle dame mais ils se heurtent très vite à la méfiance et à l’incrédulité des hommes, à la persécution des autorités du monde et de l’Eglise. Ils sont tenaces malgré tout, même quand Marie elle-même leur annonce qu’ils auront beaucoup à souffrir pour la conversion des pécheurs. 

Loin de se complaire dans le malheur, cette béatitude, illustrée par le témoignage des bergers de Fatima et de tous les autres voyants d’apparitions mariales, est remplie d’espérance. Ça n’est pas seulement une vertu de l’avenir mais du présent. Comme l’escalade d’une montagne, le bonheur est la somme des petits pas d’aujourd’hui qui nous conduisent vers le sommet à venir.

Et quand ce sommet est difficile d’accès, quand il se cache, Jésus nous donne, comme il l’a fait à l’heure ultime de la croix, sa mère Marie pour mère. La femme choisie par Dieu pour porter l’espérance au monde, est encore aujourd’hui celle qui peut nous conduire à l’espérance du ciel. Marie, et tous les saints et saintes du ciel, nous invitent à garder le cap en Dieu !

Père du bonheur éternel,
Tu nous rends acteurs de ton royaume dès aujourd’hui.
Pour qu’à l’exemple des petits bergers de Fatima,
Et avec la tendresse maternelle de la très sainte Vierge Marie,
Nous puissions avec joie y prendre part, Même si le monde nous tourmente, que nous restions fidèles à ton appel.
Amen

Nous voici rendus au terme du sermon sur la Montagne et quelle conclusion le Christ nous offre. Une des premières choses intéressantes à noter c’est que dans cette béatitude tout est tourné vers l’individu en lui-même, ce n’est pas une disposition face au monde ou à Dieu, il s’agit véritablement des meurtrissures qu’on le veuille ou pas qui deviennent les nôtres au fur et à mesure de notre pèlerinage sur la terre. Une insulte c’est comme une goutte de peinture qui abîme notre être au monde, j’ai beau y prendre une distance, ça reste. Une persécution traverse l’être au monde et égratigne l’être à soi, c’est une injustice profonde et c’est mon cœur qui est bouleversé. Quand le rejet dont je suis victime est dû à Jésus, c’est comme un appel au désert, une remise en question est souvent proche et le silence devient pesant. Pour l’être de relation qu’est l’homme que Dieu a crée, l’acceptation de l’entièreté de son être est au fond, ce que nous recherchons tous et pourtant bien souvent nous ne sommes pas entièrement accepté par le Monde. Dès l’enfance, on choisit d’enfouir cœur et âme sous différents êtres au monde pour mieux protéger le reste. Mais voilà, ce soir, Jésus veut te révéler à toi-même car c’est parce que tu es toi qu’il t’aime. Il vient te dire que dans toute l’unité de ta personne, tu es la source de la joie du Père. Voilà ta récompense cher ami ADF, tu es un trésor inestimable car tu es l’Aimé du Père.

Ce que je te dis ce soir, c’est une vérité aussi sûre que la vie des saints qui nous ont accompagnés sur les routes qui mène à cet Autoroute d’Amour. Peux-tu voir dans leurs vies des traces de la lutte entre ce désir de relation qui est attiré par le monde et les doutes et les hésitations dans la vie des petits bergers de Fatima ou de sainte Rita ? Peux tu dire que leur charisme s’est révélé profondément en communiant leur relation à Dieu et leur cœur pour aimer le monde à l’exemple de Saint François d’assise ou de Saint François de Sales ? Ils ont vécu les vertus théologales, nombre de déserts et de tourments mais y trouver le bonheur comme ils l’ont fait, n’es tu pas d’accord que c’est le signe vibrant d’être aimés du Père à l’instar de la Petite Thérèse, saint JP II ou encore Maximillien Kolbe ?

Tous, ils nous ont montrés par leur témoignage et par leur vie, que ce discours que Jésus a tenu il y’a plus de deux milles ans quelque part en Judée est autrement toujours d’actualité pour nous chrétiens aujourd’hui .

Alors il semble bien peu évident d’emprunter les chantiers du bonheur que Dieu a tracé pour nous, peu évident aussi de continuer d’avancer tant les épreuves sont nombreuses. Pourtant ne savons nous pas que sur tous les chemins où il nous envoie, c’est lui-même qui nous a précédés pour le tracer.

En cette Fête de la Toussaint, réjouissons nous et célébrons avec des louanges et des cris, ce Dieu si bon qui a une telle ambition pour nous mener au bonheur et ceux qui lui ayant remis leur vies, sont nos exemples et ne cesse d’intercéder pour nous .

Père du Ciel et de la Terre,
Tu as voulu ta créature et par amour tu lui a tout remis
Que cet Amour que tu nous offres vienne allumer un brasier en nos cœurs
A l’heure où nous prions tous ensemble avec les cortèges de tes saints anges
Que la communion de l’Eglise du Ciel et de la Terre
Nous donne de vivre et de sentir avec quelle urgence, nous devons témoigner du bonheur à venir
A celui qui se laisse aimer.
Amen

L’urgence d’aimer et protéger la vie

Bien à vous toutes et tous,

Une fois de plus, un cyclone est venu nous rappeler combien la vie est précaire. C’est vrai que nous vivons comme si hier, aujourd’hui et demain nous appartiennent et que nous pouvons élaborer les plans les plus futuristes qu’il soit sans l’ombre d’un doute.

Et face aux intempéries, il n’y a souvent ni riche, ni pauvre, ni sauvé d’avance, ni perdu d’avance. Il y a juste nous en face de la fragilité de notre humanité.

Mais dans la vie, il y a ceux qui collectionnent l’avoir et ceux qui se contentent d’être. Je crois d’ailleurs que c’est la véritable ligne de démarcation entre nous. Parce qu’on peut être riche et conscient des valeurs humanistes qui doivent régir notre société tout comme on peut être faible socialement et financièrement et malgré tout mû par quelques égoïsmes et autres orgueils mal placés.

Pourtant, un rien suffit pour nous balayer de la surface de la terre sans même y laisser le souvenir de notre passage.
Alors, à quoi tout cela aura servi ? A quoi la vie aura-t-elle servi ?

Mgr Macaire auprès des sinistrés de la tempête Fiona en Guadeloupe

En ces temps où nous nous interrogeons sur les dérèglements climatiques, sur les gaz à effets de serre, sur la couche d’ozone entamée, sur les grandes puissances industrielles qui refusent de diminuer leurs émissions polluantes, mais ces mêmes temps où nous nous plaignons des inondations, des incendies, des grandes chaleurs infernales, et que sais-je encore, qui a pris le temps de lire l’encyclique du Pape François « Laudato si » pour y puiser une catéchèse écologique et changer notre manière d’être, d’avoir et de faire ?

Parce qu’un chrétien ne peut aujourd’hui se contenter de parler comme tout le monde sans agir. Nous aimons chanter « Mon Dieu tu es grand tu es beau… » ce magnifique chant qui fait défiler devant nous l’atmosphère, la terre, le monde végétal, le monde animal et puis, le dernier arrivé sur terre, l’homme. Soit ! Mais avons-nous conscience du rôle qui est le nôtre, un rôle de protecteur de l’œuvre divine, de la création ?

De fait, il nous appartient dès aujourd’hui de nous préoccuper de ce monde si fragile « qu’au premier réveil Dieu a mis en nos mains » et de la vie humaine qu’il nous revient de sauver.

Peut-être que les cyclones nous appellent à plus d’humilité, plus de charité en fait, à enfin satisfaire le rêve de Dieu en étant plus…divins !

De tout cœur avec vous,

A bientôt,

François Joseph Ousselin.

• Pour aller plus loin :

Aventure de Sainteté avec le Curé d’Ars

 

Cette Année placée sous le signe du témoignage est l’occasion pour nous, de partir à la découverte de témoins particuliers dans la foi. Il est certain que dans la grande histoire qui lie l’homme à Dieu, il a fallu de grands témoins pour que l’espérance demeure toujours, que la Foi se transmette inlassablement et que la Charité brille encore dans l’obscurité de ce livre.

Pour ce point de départ, nous avons eu le sentiment de commencer avec le témoignage de la vie du Saint Curé d’Ars, saint Jean-Marie Vianney. Et même si, nous avons eu du mal à nous décider, c’est encore une fois, un désir de Dieu que de nous pencher sur sa vie quant au 1er Janvier, Lulu l’avait choisi comme Saint Patron, de même pour la maman de Valou.

L’histoire du Saint Curé d’Ars n’est pas un témoignage du Passé, c’est surtout pour vous et nous, une aventure de foi d’Aujourd’hui.

Jean Marie Vianney n’avait rien des grands de ce monde, c’était un homme simple, voire même un peu simplet pour ses contemporains compte tenu d’un manque d’instruction primaire. Mais il avait beau ne pas avoir les sciences de son temps, son cœur renfermait un désir : celui d’un amour qui ne lui a jamais permis d’abandonner son rêve. Car pour lui, le séminaire fut le rêve, cheminer pour donner sa vie au Christ. Bien sûr il n’a pas été épargné d’épreuves, l’esprit de désespérance a mis à mal quelquefois sa vocation. Vers les années 1830 surtout, l’envie de quitter sa fonction de peur que son ignorance soit son péché capital et que par conséquent tout ceux qui reçoivent de ses mains les sacrements soit condamnés, il n’a qu’une seule envie tout quitter et prier pour les pécheurs.

Sa vie est une vraie inspiration car dès l’enfance, de sa mère, il apprend en la regardant la joie de l’amour de Dieu, la paix de la piété, la force de la prière et du jeûne. Son amour pour Dieu est si visible et les témoignages relatifs au zèle de sa pastorales si nombreux que nous ne pourrions en faire qu’un seul article. Pour aujourd’hui et pour débuter cette année, nous avons quatre passage écrit ou rapporté du saint curé que nous voulions mettre en avant pour nous aider à vivre notre vocation de fils et fille du Dieu d’amour.

Saint Jean Marie Vianney, église de la Salette à Paris

Au lieu dit de la rencontre avec le petit berger Antoine Givre, le Saint Curé lui demanda son chemin. Il lui répondit :

Cette rencontre est simple, toute simple et la première partie de cette rencontre est ordinaire. Une question, une réponse et merci au revoir. C’est ainsi que nous fonctionnons dans cette vie où tout va vite. Cette histoire me rappelle toujours celle du prochain ( Lc 10, 25-37) comment se fait-on proche les uns des autres ?!? Dans notre attitude qu’est-ce qui parle de notre identité de chretien. Ce n’est pas du prosélytisme, il lui propose aussi un chemin, un moment, une vie. Ce n’est pas du prosélytisme non plus de notre part de proposer une bénédiction (dire du bien ) plus qu’une réponse à celui qui est tout proche. L’exemple est simple, tradition antillaise au travail ou entre amis chaque fin de service je dis « À demain si Dieu le veut » petit rappel qui parfois interrogé ou amuse. Mais qu’importe le plus important, c’est chaque jour se rendre compte que par nos actes, nos paroles oui nous avons et nous pouvons montrer le Ciel à nos frères et sœurs humains

Jean Marie Vianney avait un visage tout illuminé quand il priait, tant et si bien que nombre de gens le pensait Saint ou illuminé de son vivant. Mais cette phrase qu’on lui prête est un témoignage d’amour envers Dieu qui tient à notre Bien en toute choses. Dans la prière, il y a une vraie expérience de beauté et de paix à expérimenter. La réalité que nous vante le Monde n’est souvent qu’une manière de voir le Monde à moitié vide , à moitié cassé, à moitié fini, rien qui ne réveille une espérance durable. Alors oui, nous sommes vraiment tentés de le prendre au mot, regarder le monde, nos prochain, notre vie par le Saint Esprit. Car cela nous laisse entrevoir non une naïveté ou une faiblesse mais un regard emprunt de miséricorde qui loin de juste prendre pitié, aime en agissant, compatit en soutenant, intériorise en grandissant.

L’Esprit Saint est sensoriellement l’expérience de Dieu la plus simple à vivre alors si on se laissait embrasé par lui pour demeurer simplement en sa présence, nous trouverions dans ce qui nous entoure bien plus de joie que par nous même.

 

« Je l’ai aimée avant de la connaître, c’est ma plus vieille affection. »

Saint Jean Marie Vianney

Certains le savent, Marie n’a pas toujours était une compagne d’ADF, pas que nous ne l’apprécions pas mais nous ne comprenions pas la dévotion à elle. La peur de tomber dans une idolâtrie de cette femme ou de perdre de vue Jésus à travers sa mère. Pourtant le saint Cure d’Ars le dis bien, Marie est sûrement l’une de nos plus vieilles affections parce que en vrai c’est assez simple en grandissant de lui apposer le sentiment d’amour filiale que nous avons pour nos mères à celle que Jesus lui-même nous donne pour mère. Chanter Marie est l’une des premières choses que l’ont fait, dans l’inconscient collectif de l’Eglise c’est sûr si tu as une demande au fils confie la à Marie, elle intercèdera pour toi. Et pour nous cela s’est vérifié, trouver Dieu véritablement de la prière, c’est passé en observant Marie, en s’inspirant d’elle, en aimant notre Copine. Elle est comblée d’Esprit Saint, comblée de grâce dira l’ange, aucun étonnement qu’elle puisse obtenir pour nous de Dieu, les grâces dont nous avons besoin.

Voici les copains, trois tranches de vies que nous pouvons garder pour débuter cette année par celui qui fut désigné Saint Patron des Curés de l’Univers par le pape Pie XI en 1925. Et comme aucune expérience de Dieu ne reste sans fruit, pour cette année qui vient de reprendre, nous avons une invitation à prendre ou garder Marie comme compagne de route, à prier l’Esprit pour que nos regards soit ceux de Dieu afin de chaque jour proposer à ce Monde le chemin du Ciel.

C’est une sacrée ambition, mais si Dieu a fait d’un Homme Simple, un si grand Témoin n’ayez crainte il nous accompagne et comme toujours n’oubliez pas :

Dieu est bon, En tout temps.

Une année de bienfaits en approche

Hello la team,

Après un ralentissement pour le temps estival, nous sommes de retour, ravivés par l’Esprit Saint pour entamer avec vous une nouvelle année riche en témoignage, en projet, en expérience dans la joie et l’amour de Dieu. Le Seigneur nous l’a dit au travers du prophète Isaïe :

« Voici que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert, des fleuves dans des lieux arides ».

Isaïe 43, 19

Chaque rentrée, chaque nouveau cycle, à la nouvelle année, le Seigneur offre à sa création bien aimée une chose dont les germes sont déjà présents. On pourrait croire qu’Antoine Lavoisier a mis des mots sur les désirs de Dieu, « Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme », les moments vécus ne sont pas vains, ils ne sont pas oubliés, ils sont les bases de ce qui fait ce que nous sommes.

Les élèves qui retournent en classe sont riches des enseignements passés mais aussi de l’été, de souvenirs qui les a nourris, de même en est-il des salariés de retour au bureau après avoir libérer leur esprit de la charge mentale, ou des parents contents de retrouver un rythme après avoir profité à fond du temps familial.

De même en est-il, pour nous Équipe d’Aventure de Foi et vous, chère Team ADF. Nous avons été à l’écoute du Pape François et avons profité de la fête de l’Assomption pour nous laisser emporter par le projet de Dieu pour cette année, et chers amis, qu’elle a été notre joie de voir que les idées, les envies, les projets ont été multiples. A l’école de Marie, le Seigneur nous a donné notre direction pour cette Année : TÉMOIGNER. Rien de ce que nous avons vécus, que nous avons vus ne peut se perdre, surtout si nous vivons notre vocation d’annoncer la bonne Nouvelle du Salut au Monde.

Jésus est l’origine de toute chose et depuis 4 ans il ne cesse de faire évoluer ce projet. 

Alors, à vos agendas nous avons bien des rendez-vous pour vous :

– Tous les premiers lundi du mois ici à 12H pour vivre pendant une année un parcours JMJ en actes ;

– Tous les 2e lundis du mois, laissons-nous inspirer par la vie d’un saint, d’une sainte ;

– Tous les 3e lundis du mois vous trouverez une méditation avec un passage du livre de vie, notre Bible ;

– Tous les 3e samedi du mois, un vlog pélé vous attend sur la chaînes YouTube ;

– Chaque dernier vendredi du mois un vlog témoignage vous sera proposé ;

– Chaque semaine, nous vous attendons sur Instagram ou Tiktok à 18h pour vivre et faire vivre la Foi et la Fraternité.

Comme l’an dernier, nous reviendrons avec nos parcours« Avent-tous » et « Carêment Plus » toutes les semaines sur tous nos réseaux. Petite nouveauté, nous vous donnons rendez-vous pour une neuvaine de reflexion pour la Toussaint ainsi que tous le mois de Mai pour se réjouir d’allégresse avec Marie, et chaque jour sur Instragram en Juin pour faire vibrer nos cœurs avec celui de Jésus.

Aventure de foi, c’est le projet du Cœur de Jésus, un lieu de fraternité et de bienveillance, une marche avec Marie à laquelle vous êtes tous les participants. Si tu vis en Ile de France ou que tu es de passage, que tu souhaites le temps d’un WE, d’une journée, faire de ta foi, une chouette aventure n’hésite pas tu es la/ le bienvenue.

Belle année scolaire, professionnelle et pastorale à chacun de vous !

Et n’oubliez pas… Dieu est bon en tout temps !