À la crèche, une femme et un homme

Chers amis,

Aujourd’hui, nous entamons notre deuxième semaine de l’Avent

Et dans cette montée vers Noël, quoi de plus beaux que de rentrer plus en profondeur dans la magie de cette fête à venir.

La magie d’un émerveillement à la beauté, à la joie, à la pureté et à l’Amour

Car, quand on est enfant, tout s’illumine et tout est féerique à Noël. 
Car quand on est adulte et amoureux, cet amour partagé donne toutes ses lettres de noblesse à Noël .
Mais à Noël quand on est parents, Noël se vit et trouve sa perfection dans le son à cet autre fragile et plein de confiance.

À la crèche, il n’y a pas que l’étable ; ce lieu de fragilité que Dieu veut habiter pas seulement pour guérir mais pour l’épouser.

À la crèche, il y a un homme et une femme. Il y a le début d’une famille qui ressemble à toutes nos familles, une famille avec ses défis et ses bonheurs, qui grandit et s’apprivoise pour mieux se dire.

Car oui, en ce dimanche, Dieu veut nous dire qu’à la crèche, il y a toutes nos familles humaines. Toutes les familles traditionnelles, toutes celles qui font de leur mieux pour témoigner de l’amour, toutes celles qu’on se choisit pour vivre des relations d’amour sincères.

À la crèche, en Marie et Joseph, notre louange s’élève car Dieu se donne pour toutes familles .

POV Lulu

« Un couple d’amis aux longues années de mariage, m’expliquait que pour eux, leur façon de célébrer Noël, c’était d’aller à la messe ensemble, puis se réunir autour d’un bon dîner, avec leurs enfants et petits-enfants. Leur programme est peut-être toujours le même mais c’est celui qui leur procure le plus de bonheur parce qu’il est rempli d’amour. »

Où que nous soyons, quelque soit l’état de nos familles, à Noël , croyants ou pas nous nous préparons et nous nous retrouvons. Même quand Noël est un fardeau, même quand nous nous sentons seuls, même quand nos familles ne sont plus vraiment des lieux d’unité. Et c’est pas grave car l’invitation de ce temps transcende les dogmes, les croyances, les certitudes et les difficultés .

Lulu

« Dans le même sens, un autre couple, parent d’un enfant porteur d’un handicap moteur, me disait que célébrer Noël chaque année est comme une douce victoire qu’ils partagent ensemble « un Noël de plus où la vie a triomphé », une parenthèse qui fait du bien et les coupe de leurs soucis quotidiens. »

 

Il ne regarde pas l’état de nos familles ou de nos relations, il ne désire que nous l’invitions à la table. Nos relations sont le lieu de notre capacité d’aimer, lui qui nous a aimé le premier veut nourrir de sa présence et de son amour, toutes nos relations humaines.

 

Alors, en ce 2ème dimanche de l’Avent, nous sommes invités à préparer nos cœurs, à déblayer les chemins de nos vies de tout ce qui nous empêche de communier à la présence de Dieu, et à nous laisser toucher par Lui qui vient répandre ses grâces au milieu de nous.

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